Qui suis-je?

En réalité, cette activité de biographe est l’aboutissement d’un long cheminement qui m'apparaît comme logique aujourd’hui. 

C’est vrai qu’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours aimé la lecture et les livres qui étaient et sont toujours, pour moi, un véritable moyen d’évasion. Plus jeune, je me suis intéressé à l’Histoire avec un grand H, ce qui m’a conduit à faire des études universitaires dans ce domaine, puis j’ai bifurqué vers le droit. Mon ambition à l’époque était tournée vers le journalisme avec l’envie déjà de témoigner, d’expliquer et de transmettre. 

Néanmoins, sécurité de l’emploi oblige, suite à la réussite aux concours administratifs, j’ai préféré intégrer la fonction publique territoriale au sein de laquelle je vais rester près de 25 ans. 


Je vous rassure, je ne vais pas remonter jusque ma naissance pour vous raconter que je voulais être biographe et que je suis né avec un crayon et un carnet à la main ! 

Je vais en effet devenir journaliste territorial, puis ensuite rédacteur en chef et responsable successivement de services de communication externe et de communication interne. Ces fonctions m’ont permis d’acquérir et de renforcer une pratique professionnelle solide, qu’elle soit relationnelle ou rédactionnelle.

J’appréciais particulièrement les portraits que je rédigeais que ce soit d’élus, de chefs d’entreprise, de responsables de structures, mais aussi les reportages sur les équipes en mettant en avant leurs métiers et leur savoir-faire. 

Mon appétence pour tout ce qui touche au relationnel et à l’écriture va se concrétiser à travers différentes fonctions dans le domaine de la communication.

Poids des obligations administratives, surcharge de travail, manque de moyens…, je vais perdre le sens de ce que je faisais et je vais surtout ne pas m’écouter, ce qui va me conduire à un premier burn-out. Je n'en comprendrai pas le sens véritable. La seule solution que je vais trouver sera de changer de collectivité pour occuper les mêmes fonctions de responsable de communication, mais ailleurs.

Si la motivation et l’envie étaient présentes au début, elles vont malheureusement vite se déliter quand je vais réaliser en fin de compte que l’environnement administratif dans lequel je naviguais depuis trop longtemps ne me correspondait plus. Cette prise de conscience va prendre la forme d’un second burn-out plus violent, d’une tempête qui va me faire fortement chavirer et me laisser dériver pendant plus d’une année à me poser la question du sens de tout ça.

Comme le dit si bien le psychologue Freudenberg « Le burn-out est une maladie de l'âme en quête de son idéal ». 

Pourtant cet enthousiasme va s’émousser au fil des années.

Pourtant tout me ramenait toujours directement ou indirectement à l’écriture.
Et c’est alors qu’un jour, je vais tomber sur un reportage consacré à la biographie hospitalière que je ne connaissais absolument pas. Je vais être happé par une sensation de sérénité et de partage entre une biographe et un patient en fin de vie. Cette découverte va germer dans un coin de ma tête, et, petit à petit, je vais me renseigner sur ce métier peu connu. 

Cette période va alors me permettre de réfléchir et d’aller au fond de moi pour déterminer vraiment ce que je voulais faire, mais surtout ce que je ne voulais plus faire.

En cherchant des informations sur cette profession que je ne connaissais pas non plus, je vais découvrir la formation de biographe dispensée par Anne-Sylvie Pinel, fondatrice de la Plume académie. Je décide de m'y inscrire en 2023, et cette formation très riche va me permettre d’acquérir les fondamentaux de ce métier et les bases de sa pratique. Hasard ou pas du calendrier, au moment où j’en obtenais la certification, l’association « Passeurs de mots et d’histoires » de Valéria Mileswki, la fondatrice de la biographie hospitalière, lançait en partenariat avec la faculté de médecine, maïeutique et sciences de la santé de Lille, le premier diplôme en France de biographie hospitalière. Après avoir passé les différentes phases de sélection, j’ai eu le privilège d’être retenu pour faire partie de cette première promotion pour l’année universitaire 2024-2025. 

Le préalable pour devenir biographe hospitalier était à l’époque d’être déjà formé à la biographie privée.

Ce sera pour moi un véritable tournant avec des enseignements théoriques d’une richesse exceptionnelle en matière d’éthique, de soins palliatifs, mais aussi d’accompagnement des malades dans la construction de leur récit de vie. Cet apprentissage sera complété par une période de stage dans une unité de soins palliatifs qui sera une révélation pour moi, en l’occurrence à l’Unité de Soins Palliatifs de Granville en Normandie. Mes rencontres avec l’équipe soignante et les patientes que j’ai pu accompagner dans leur récit m’ont permis de comprendre que j’avais enfin trouvé un véritable sens à mon écriture.

L’humanité que j’y ai rencontrée m’a conforté dans ma volonté de continuer sur cette voie.

C’est ainsi qu’après l’obtention de mon diplôme en juin 2025, j’ai pris la décision de créer mon entreprise pour proposer à chacun mes services de biographe, fort de toute l’expérience que j’ai pu acquérir à travers ce parcours.

Aujourd’hui, à plus de 50 ans, je ne me suis jamais autant senti à ma place 

Le résultat sera à la fois, sur le fond, le plus beau des souvenirs, mais aussi, sur la forme, un véritable trésor sous forme de livre pour vous et pour ceux avec qui vous souhaiterez le partager.  

J'ai la conviction que de décider d’écrire un récit, quel qu’il soit, est le début d’une aventure qui va vous transformer. 

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